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Mon point de vue sur la photographie et ma sélection basique et étendue des logiciels


Crédit photo : Eddy Kinol

Le monde des logiciels de postproduction change et surtout cette année :

Effectivement, j’ai fait un classement optimisé sur 3 logiciels qui vont apporter un plus en terme de logiciel dans le domaine de la postproduction.

J’ai un point de vue assez averti sur les logiciels de postproduction, car je n’aime pas faire l’amalgame entre photographie, retouche et créativité.

Crédit photo : Eddy Kinol


Ces trois critères peuvent fonctionner ensemble sans aucun problème à condition de ne pas biaiser leur signification.

Je vais vous expliquer pourquoi j’aime la photographie, pourquoi j’aime la retouche et pourquoi j’aime la créativité ou le côté artistique de cette discipline.

Toute cette explication, vient d’une réflexion et d’un retour sur mon expérience personnelle.


1. La photographie.

C'est moi :-) Crédit photo : Nancy, ma moitié ;-)

J’aime photographier, les paysages en particulier, car c’est un domaine qui me permet de m’exprimer dans ce que je suis et que je ressens, qui possède un côté déjà créatif et irréaliste à la fois. Irréaliste car l’appareil photo et l’objectif, n’auront que la capacité de nous rendre une image en 2 dimensions, même s’il est possible de tricher avec la composition et les lignes directrices qui nous permettent d’avoir un semblant de profondeur dans la reproduction photographique, cela ne reproduira jamais la sensation unique sur le lieu. D’ailleurs, on évoque toujours un souvenir lorsque l’on contemple ses photos et c’est dans cette difficulté de subjectivité que l’on peut parfois perdre son objectivité et parfois l’inverse...



Je ne vous ai pas parlé non plus de l’impossibilité de reproduire l’exactitude de la dynamique d’un oeil humain avec un capteur, mais je ne vais pas couvrir ce sujet qui est repris dans trop d’exemples. Je vais vous expliquer la raison pour laquelle j’aime cette discipline qui me passionne depuis toujours.

En route vers l'aventure ! crédit photo : Nancy

Nous avons des outils qui permettent d’améliorer ou d’amener à une expression créative sur une photo. Oui, c’est la réalité, donc nous partons déjà sur un départ imaginaire : tourner autour d’un sujet de différentes manières : en haut, en bas, etc. Avec un 14mm ultra grand angle, ne reproduira pas la même chose qu’avec un 35mm par exemple, faire une longue exposition avec un filtre nd1000 n’est autre qu’un côté créatif, un léger filet avec un ND8, pareil, un sujet en mouvement sera difficile à reproduire sur une photo, ou peut-être avec des techniques qui nous permettront d’imaginer que le sujet bougeait à ce moment- là ; figer le mouvement, un arrêt sur image, mais en aucun cas la reproduction exacte du mouvement.




Le portrait, est un autre exemple d’imagination, la reproduction exacte d’un sujet en photo est assez controversé, il faut jouer avec les lumières, artificielles ou non, travailler le maquillage, les poses, une mise au point sur l’oeil qui se rapproche le plus vers l’objectif, une longue focale 70mm ou courte 50mm etc. Bref, vous l’aurez compris, quand on se déplace dans la rue, on a rarement une softboxe dirigée vers la tête, on ne pose pas et il est rare d’avoir quelqu’un avec un réflecteur qui nous suit 24h/24… Dans le portrait, il est rare d’avoir un portrait avec des boutons, etc. Les retouches photos sont plus que nécessaires pour enlever les défauts éphémères et apporter un portrait sous le plus beau jour. De plus, de nos jours, on est plus dans le " paraître ". Je ne sais pas si c’est bon ou pas…

N’oublions- pas non plus notre chère profondeur de champs, encore une méthode photographique créative et imaginaire.


Pour finir ce point, les grands photographes de l’ancienne époque, ne possédaient pas le matériel numérique d’aujourd’hui. Une question m’habite : pensez-vous que ces photographes d’époque auraient refusé d’utiliser un hybride ? Auraient-ils photographié de la même manière s’ils possédaient un moyen format ? Refuseraient-ils d’utiliser les logiciels de postproduction ? Refuseraient-ils d’aller plus loin dans leur créativité ? Ces quelques point m’amènent au doute, dans le sens ou ceux-ci auraient bien évidemment voulu tester ces nouvelles méthodes.

2. La retouche photo : retoucher c’est tricher ! C’est pas bien ! Ce n’est pas naturel !

Et oui encore une absurdité qui continue malheureusement d’exister.


Crédit photo : Eddy Kinol

Il faut bien comprendre les choses, il faut distinguer le développement et la retouche : ce sont deux choses différentes. Le niveau de retouche, minimum ou avancé et si capacité créative : fineart (j’en parlerai un peu plus tard)



Un fichier jpg, prenons l’exemple du smartphone, est un fichier compressé déjà pré-développé : hautes lumières ; ombres, point blanc, noir ; saturation, vibrance, contraste etc… vous avez déjà une phase de correction établie, donc une photo développée, un peu sublimée (grâce aux contrastes et la saturation).

Un fichier Raw (je ne parle pas du jpg qui lui, est compressé également), avec un DSLR ou hybride est un fichier à DEVELOPPER OBLIGATOIREMENT, vous pouvez prendre le jpg dans des conditions faciles pour l’exposition et la faible différence de la dynamique entre les hautes lumières et les ombres, mais lorsque l’écart et trop élevé, avoir recours au fichier RAW reste la meilleure des solutions, même si (je vous vois venir) l’utilisation de filtres peut être et reste la solution viable si l’on shoot en jpg. Mais par sécurité, il est évident qu’il est préférable de shooter en RAW, de bien connaître son capteur pour savoir la limite de celui-ci pour la génération de bruit, d’utiliser des filtres également pour les couchers de soleil, GND8 soft par exemple afin d’éviter de cramer votre capteur, bien que si vous calculez bien votre jeu, lorsque le soleil arrive dans les nuages, il peut vous faire un filtre naturel et l’addition d’un filtre vous permettra d’ouvrir un peu plus pour exposer au niveau des ombres.

Mais, permettez-moi de vous offrir ces quelques points à prendre en considération, on appellera cela : techniques qui nous serviront en postproduction et donc en retouche :

- Le Digital blending (mélange de couches) avec masque de luminosité.


- Technique HDR, qui me permettra de faire un petit point d’histoire : cette technique fût introduite en avril 1857. Je vous invite à consulter l’oeuvre photographique de Gustave Le Gray (auteur de la première photographie officielle du Chef d’Etat français Louis-Napoléon Bonaparte) : La grande Vague, Sète : il a utilisé un négatif pour le ciel et un négatif pour la mer, pour effectuer la photographie : Cela ne vous rappelle rien ? Utiliser 2 expositions pour faire une photographie à cause des différences de luminosité ? J’aime remettre à jour cette histoire d’HDR, car finalement cette technique bien utilisée peut apporter une aide dans certains cas et existe finalement depuis plus longtemps que certains veulent nous faire croire.

- Sous exposer la photo : Cela requiert une bonne connaissance de son appareil photo et de son capteur, voir la “limite” de sous exposition de son capteur afin qu’il ne délivre pas de bruit, pour récupérer les données en postproduction.

- Exposer à droite : la technique consiste à pousser son histogramme au maximum à droite et de récupérer les informations en postproductions : attention de ne pas cramer les hautes lumières tout de même.

- Dans tous les cas, en fichier Raw, l’utilisation de filtres GND peut aider à récupérer des infos supplémentaires si votre capteur en a besoin, mais en toute honnêteté, les boitiers actuels permettent une grande récupération des données dans les ombres.

- N’oubliez-pas : Vous avez la possibilité d’utiliser différentes recettes sur votre fichier raw, des profils de caméra, qui vous permettent d’avoir un aperçu en arrière de votre camera, en postproduction vous pouvez changer le profil et faire ce que vous voulez. Personnellement, la recette plat ou neutre est un bon point de départ, je vous en parlerai plus tard.

- un filtre Nd1000 – Nd64 -Nd8… peuvent apporter des choses intéressantes aussi en terme de créativité.

Vous avez deux types de retouche selon moi : en surface et en profondeur.

En surface : correction des défauts mineurs, c’est à dire on efface ce qui n’est pas esthétique et qui dérange à la lecture de la photographie

En profondeur : on modifie la couleur, l’aspect complet de la photo, on fait appel au dodge and burn, bref toutes le techniques possibles pour ramener à quelque chose de sublimé. En prenant en compte le côté créatif et artistique.

3. La créativité, ou l’artiste qui se cache en chacun de nous.

D’après mon expérience, je distingue deux domaines : le développement de base et le développement créatif.

Le développement de base, c’est-à-dire développer une photo en utilisant la base de développement d’un fichier Raw : corriger la photo par rapport à son histogramme, amener une balance correcte dans les couleurs, les hautes lumières et les ombres, amener le contraste nécessaire et si besoin, revoir un peu la netteté. En ce qui concerne le cadrage, avant ou après le développement. C’est tout. C’est un mécanisme facile, à part si vous tombez sur un gourou qui remet vos développements en question en permanence sans objectivité dans une intention financière. La photographie n’est malheureusement pas un domaine neutre et vous pouvez facilement tomber dans une clique sans vous en rendre compte qui ne pense qu’au portefeuille. D’autres auront tendance à vous diminuer en permanence en vous faisant croire à une formation miracle qui alimentera le portefeuille de la personne, mais pas vos connaissances.


Crédit photo : Eddy Kinol

Le développement créatif, qui lui, fait la différence et évite de tomber dans la monotonie d’une photographie sans âme. Seul problème, cela demande du temps et une postproduction ratée n’a rien de réussi ou d’artistique si la bonne dose n’est pas appliquée, cela demande beaucoup d’analyse, de recul sur soi, une remise en question permanente sur le traitement, bref il faut avoir un oeil averti et il faut reconnaître que le côté créatif n’a rien de théorique. Nous avons des outils pour nous aider, mais c’est nous qui avons les manettes de directions pour savoir si la photo est correcte ou pas. Ensuite, bien sûr, c’est une question de goût, ne tombez pas dans le piège des réseaux sociaux, les réseaux sociaux fonctionnent avec l’exposition, plus vous êtes vus, plus vous avez des chances de récolter des likes, etc. C’est un autre travail, d’autant plus que la majorité des gens regardent la photo sur un gsm, donc pas un moniteur, ce qui explque que l’attention sur certaines photos sont malheureusement mis de côté, il est très rare que les gens s’attardent longuement sur une photo. Travailler sous un pseudo peut être intéressant pour voir la réactivité des gens, pour faire preuve de neutralité.


Un exemple, une photo en heure dure, où j'ai obtenu 3500 likes, que j'ai réalisé sur mon blog anglais au sujet de St Ives, j'ai simplement soigné ma composition, ajouté un peu de mouvement grâce aux nuages blancs, au grand angle, j'ai donné une impression de profondeur et n'ai pas appuyé sur les couleurs, car St Ives et les Cornouailles possèdent des couleurs turquoises et bleues naturellement. Dans ce cas-ci, est il légitime de dire que c'est exclusif ? Non : Je sais très bien que St Ives est très prisé et apprécié, il suffit simplement de soigner

la présentation. St Ives, je connais cette ville depuis déjà 8 ans maintenant, je connais ses lumières, ses prises de vue. Si le sujet est connu (Paris, Los Angeles, New york, Londres, Venise, etc...) il sera bien évidemment plus facile de captiver les gens car l'endroit est connu. Les gens apprécient la plupart du temps, la photo pour l'endroit et non pas la qualité photographique : garder cela à l'esprit et c'est légitime ! Les gens n'ont pas à se soucier de la qualité d'une photo, car la photographie n'est pas leur métier ou leur hobbie, ils ont d'autres activités que nous devons respecter également. On ne peut pas imposer aux gens d'adhérer à une discipline, c'est à nous, dans un point de vue moral, de proposer un modèle de travail propre, car nous, nous savons si une photo est ratée ou pas et si nous ne respectons pas ce principe (en documentaire ou créatif) c'est qu'on le fait volontairement, et ce n'est pas bien. C'est un manque de respect volontaire. Je ne fais pas l'amalgame bien sûr avec celui qui débute ou qui change d'orientation vers le créatif, qui lui, peaufine sa méthode d'année en année, ou de mois en mois s'il se donne la peine de travailler beaucoup sans se faire influencer par quiconque.


Ma photo de St Ives de 3500 likes

Nous allons donc enchainer sur le chapitre des logiciels de postproduction et je vous explique pourquoi c’est le maillon final qui fera la finalité de votre photo :

J’ai effectué un Top 3 optimisé pour les logiciels de postproduction et vous allez comprendre pourquoi.

Ces trois logiciels permettent de fonctionner très bien ensemble, ou en application seule. Ils sont simples, faciles à manier et vous permettront de vous introduire facilement dans le monde de la postproduction :


Capture One pro 20 : C’est le logiciel qui va fermer la porte à lightroom dans ce top 3. Je vais vous procurer un classement plus étendu juste après. Capture One pro 20 possède LE meilleur outil de développement RAW, il permet de récupérer des données incroyables dans les ombres et permet de faire des choses pratiques dans la couleur, la luminosité d’une photo avec un très bon système de bibliothèque. Il se démarque par sa simplicité d’utilisation. Capture One ne fait plus partie de Phase One et désormais est indépendant sous le nom de Capture One pro. Ce logiciel se veut maintenant d’atteindre un plus grand nombre de photographes, l’idée de dire que capture one est un logiciel compliqué se veut tout simplement un mythe. Il est certe complet, mais aussi clair, logique, facile à prendre en main. J’ai commencé à écrire 19 vidéos sur ce logiciel, disponibles sur ma chaîne ici :

Je veille à vous expliquer les choses simplement, sans emprunter des routes inutiles, il ne s’agit pas de vous faire une démonstration compliquée pour satisfaire mon égo, mais plutôt de vous vulgariser ou plutôt vous amener les choses clairement, sans rentrer dans la caricature d’aller vite et rester sur le même sujet sans avancer. Vous pouvez essayer gratuitement Capture One pro 20 pendant 1 mois, ici :





ON1 PHOTORAW 2021 : Ce logiciel me permetra de mettre de côté photoshop, il sort fin octobre. Il est la suite logique d’ ON1 photoraw 2020, donc je le place dans mon classement. Comme son prédécesseur, il gère très bien les calques, les panoramas, le hdr, le focus stacking, l’impression. Il y aura une meilleure gestion des masques de luminosité, l’ajout de brosse personnalisée, ajout d’éléments dans le ciel, l’outil portrait AI et j’en passe, vous pouvez bénéficier d’une réduction supplémentaire grâce à mon coupon code EDDYKINOL

Je fournirai des tutos pour On1 Photoraw 2021. En attendant, vous pouvez consulter mes tutos ON1 photoraw 2020 ici :


Luminar AI : un de mes coups de coeur cette année, reste Luminar AI. J’ai été très actif sur Luminar 4 avec tous les contenus amenés sur la chaîne. Au précédent classement, j’avais simplement évoqué que Luminar se bonnifiait d’année en année, mais que je ne le mettrais pas dans mon top 3 car je devais amener un panel de luminosité, à part que : Skylum en septembre

a annoncé une nouvelle fracassante, j’étais content et inquiet à la fois, un nouveau Luminar par intelligence artificielle, un tout nouveau produit, un nouveau moteur pour la programmation. J’ai même émis mes inquiétudes à Skylum à ce sujet, pour finalement comprendre que ce logiciel allait faire une sortie fracassante. Je vous ai mis 2 articles sur le blog, dont notamment le mode de fonctionnement et franchement, je pense que cet outil, ce nouveau luminar qui est un nouveau produit et repart sur une nouvelle vision, va aider beaucoup de gens, tous les photographes : ce logiciel va vous aider et vous proposer différentes solutions de développement. Vous avez le choix entre plusieurs propositions, si vous voulez apporter des modifications au développement, vous pouvez le faire manuellement. Vous avez la possibilité de faire une édition manuellement, bref un outil très puissant. Pour ce type de développement, nul besoin de masque de luminosité, un système de masquage sera présent, mais je vous dévoilerai toutes les infos en temps voulu.

Je vous mets 2 liens pour vous procurer Luminar AI en précommande (je vous informerai de sa date de sortie en temps voulu) :

Pour les possesseurs de Luminar 4 ou Aurora Hdr19 (prix réduit)


Pour les nouveaux qui veulent acquérir le logiciel :




Bien sûr, je vais fournir un contenu complet sur ce logiciel, comme le contenu de Luminar 4.

Mon classement étendu :

Développement Raw : Lightroom ou Exposure X5 (pour Exposure X5 réduction supplémentaire avec mon coupon code EDDYKINOL)




Manipulation d’image : Photoshop ou Affinity photo

La suite topaz utilitaire (pack ou valable par produit) : Sharpen AI, Denoise AI, JPEGtoRAW AI, Gigapixel AI : Réduction supplémentaire avec mon coupon code EDDYKINOL)



Suite créative pour aller plus loin dans la postproduction :

Topaz Studio 2 : Réduction complémentaire avec mon coupon code EDDYKINOL

La suite topaz Créative (pack ou valable par produit) : Mask AI, Topaz Studio 2, Adjust AI : réduction supplémentaire avec mon coupon code EDDYKINOL

Les autres produits : Aurora HDR 19 : prix spécial ICI :




Luminar 4 : prix spécial ICI :




Panel de luminosité pour photoshop pour le digital blending :

Tk7

Lumenzia

Raya pro 5

PPM Luminosity masking Panel


Voir ma page de liens ici pour les obtenir : Cliquez ICI

Voilà, vous avez toutes les clés en main, à vous de choisir les solutions qui vous conviennent, j’ai plus de 359 vidéos également sur la chaîne et je continue à vous mettre du contenu régulier.

Je tiens à clarifier les choses dans un souci de transparence :

J’ai choisi l’affiliation avec les différentes compagnies des logiciels de postproduction avec des commissions modestes qui n’affectent pas votre prix final et pour aider le développement de ma chaîne et aussi contribuer à une partie de mon travail en continu.


J’ai également mis un bouton faire un don, je remercie par ailleurs tous mes donateurs qui m’aident dans l’évolution de mon travail, toutes les donations sont les bienvenues, petites ou grandes.


Je suis indépendant ,mais je ne suis pas le type d’indépendant pour me distancer des marques et faire des formations payantes sur leur dos, (il faut faire preuve de logique). Cependant, il n’est pas impossible que je fasse une formation payante. Ce projet commence à prendre forme sérieusement, mais il faut du temps, car je ne veux pas tomber dans le piège théorique “bateau”, j’ai travaillé sur un projet depuis 1 an et ce n’est pas fini. Bien sûr, ce projet pourrait me permettre d’avoir plus de moyens concrets pour faire évoluer la chaîne d’un grand pas et amener de nouveaux projets qui pourront vous être utiles.


Je préfère communiquer avec ces sociétés sur des choses que je trouve pertinentes, même s’il m’arrive de ne pas être d’accord avec eux. J’ai parfois un caractère assez dur à ce sujet, mais j’aime être dans la réalité plutôt que dans l’optimisme excessif qui pourrait conduire à un pessimisme lorsque les choses ne vont pas. Ceci étant dit, ce n’est pas parce que l’on est pas d’accord avec une compagnie, qu’il faut arrêter la communication, il faut chercher à comprendre pourquoi la compagnie reste sur ses positions.

En terme de postproduction, je me suis construis une base de connaissance sur mon “background” informatique. Effectivement, il n’est pas sans dire que la postproduction photographique n’est que la suite logique de la musique assistée par ordinateur et la postproduction musicale. J’ai utilisé une bonne partie des logiciels de postproduction musicales, j’ai plus de 16 ans dans ce domaine, amateur puis ensuite professionnel, ce type de domaine où il faut partir sur une page blanche et trouver une idée, la construire, l’équilibrer, la mixer et faire un pré-master. Sans compter les instruments traditionnels que j’ai joué depuis l’âge de 7 ans, j’en ai 45 maintenant.


J'ai également travaillé dans le secteur photographique en professionnel dans ma propre galerie, avec des photos souvenirs sous tout type de support et de photographies type Fine Art. J'ai décidé de me consacrer à la photographie à plein temps, l'élaboration de tutos, je m'oriente également sur d'autres pistes inovatives afin de ramener de nouvelles techniques dans la créativité d'images.

J’ai toujours le plaisir de vous partager des nouveaux tutos sur la chaîne Youtube, des vlogs, du partage de matériel récemment. Si vous souhaitez m’aider d’avantage, inscrivez-vous également à la chaîne, activez les notifications, likez et faîtes connaître la chaîne aux gens qui veulent avoir le maximum d’informations sur la photo et la postproduction.

A Bientôt,


En repérage ! Crédit photo : Nancy, ma moitié :-)

Eddy.

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(C) 2020

Eddy Kinol/Black Cat Mind
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